La France

La France affirme que l’UE négocie également avec Moderna et estime qu’il est peu probable qu’il renouvelle les accords avec AstraZeneca

BRUXELLES, 16 avr. (EUROPA PRESS) –

La secrétaire d’État française à l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, a assuré ce vendredi que l’Union européenne, en plus de Pfizer et BioNTech, négocie avec Moderna un contrat pour élargir l’achat de doses de son vaccin contre COVID-19, alors qu’il a indiqué qu’il est très probable que le bloc ne renouvellera pas les accords avec AstraZeneca et Janssen.

C’est ainsi qu’elle a répondu dans une interview sur la chaîne française BFMTV lorsqu’on lui a demandé si elle pouvait confirmer que l’UE n’envisageait pas d’élargir les accords avec ces deux derniers laboratoires. « C’est la probabilité la plus élevée. La décision ne sera pas prise aujourd’hui mais je peux vous dire que nous n’avons pas entamé de discussions avec AstraZeneca et Johnson & Johnson (la société mère de Janssen) pour un nouveau contrat », a-t-il déclaré.

« Là où nous avons déjà entamé des négociations de contrats avec BioNTech et Pfizer et avec Moderna », a ajouté le responsable de l’industrie du gouvernement français.

La Commission européenne a évité de confirmer aux questions d’Europa Press les conversations avec la deuxième société et s’est bornée à rappeler que les seules négociations confirmées pour l’achat de doses de vaccin pour l’avenir sont celles que les autorités communautaires ont engagées pour acquérir 1800 millions de doses. à Pfizer et BioNTech.

C’est la chef de l’exécutif communautaire, Ursula von der Leyen, qui a annoncé l’ouverture de négociations avec la société pharmaceutique américaine et le laboratoire allemand, avec lesquels l’UE entend couvrir les besoins en vaccins identifiés pour 2022 et 2023.

Bruxelles considère que le sérum développé par BioNTech et Pfizer est la « colonne vertébrale » de la campagne européenne de vaccination, mais n’a pas exclu qu’elle ouvrira également des négociations avec d’autres sociétés comme Moderna, dont le vaccin est également basé sur la technologie de l’ARN messager., ou ARNm,

Bien que ce soit celui que préfèrent les autorités communautaires, la Commission européenne n’a pas fermé la porte à sa stratégie de vaccination pour les années à venir incluant également des vaccins basés sur d’autres technologies comme celles qui utilisent des virus atténués.

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