Le ministre de l'Éducation admet "l'abandon" de l'État français aux victimes d'abus dans une école catholique

Le ministre de l'Éducation de France, Elisabeth Borne, a admis ce vendredi qu'il y avait eu un certain “abandon” par l'État envers les centaines de victimes d'abus subie au Catholic College of Notre-Dame de Bétharram, situé au Département du Département du département du Département du Département du Département du Département du Département du Département du Département du Département Pyrénées de l'Atlantique, entre les années 70 et 90.

Alors que la politique française se concentre sur le scandale autour de cette école des Pyrénées françaises, fondée par le prêtre Michel Garicoits, qui a également créé la congrégation du Sacré-Cœur de Jésus, Borne s'est déchaîné contre «l'exploitation politique de cette tragédie»

“L'État n'a pas été présent par rapport à cette question. Nous devons agir avec force pour renforcer les contrôles et que les victimes peuvent raconter leurs histoires”, a-t-il déclaré dans des déclarations au réseau de télévision BFMTV.

L'école devrait être inspirée du 17 mars, bien que le ministre n'ait pas exclu que le contrat entre l'organisation qui gère le centre et le gouvernement est résilié. “Une fois l'inspection terminée, nous verrons si elle doit être prolongée ou non”, a-t-il déclaré.

La controverse a explosé après que plusieurs anciens étudiants du collège ont accusé six prêtres d'avoir commis des abus physiques et sexuels qui ont décrit comme “un cauchemar”.

De l'opposition, ils demandent au Premier ministre du pays, François Bayrou, de présenter sa démission pour avoir prétendument sous-couvert les abus perpétrés au centre éducatif pendant au moins deux décennies.

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