La Cour des comptes française a demandé jeudi à l’État de « mieux gérer » la politique d’immigration du pays face à ce qu’elle considère comme un « manque de contrôles, une absence de documents et un personnel insuffisant » persistant lors de l’expulsion des migrants trouvés irrégulièrement dans le pays. pays.

Dans un rapport, le tribunal a indiqué que la France « doit mieux s’organiser » pour pouvoir procéder à ces expulsions de manière « plus efficace » et a prévenu que les autorités « ne parviennent à expulser qu’une petite minorité des étrangers qui sont d’abord objets de ce type de commandes ».

Le document, qui évalue les dépenses annuelles de ces politiques à environ 1,8 milliard d’euros et met en garde contre la « saturation » du système, intervient deux semaines seulement après l’approbation d’une nouvelle loi sur l’immigration par l’Assemblée nationale, qui a suscité la controverse pour avoir inclus des concessions au droit de contrôler l’arrivée des migrants dans le pays européen après le revers subi précédemment par le président français Emmanuel Macron.

Ainsi, le tribunal a reconnu que le rapport aborde « des questions importantes pour le débat public » et décrit la situation comme une question « d’extrême sensibilité » pour la société française. En outre, il a estimé qu’il y avait actuellement 439 000 migrants illégaux sur le territoire français, même s’il a précisé que ce nombre pourrait être plus élevé, et a précisé qu’il y avait déjà sept millions de migrants résidant légalement dans le pays, selon les informations recueillies par. le journal ‘Le Figaro’

Il a en revanche critiqué les actions du Royaume-Uni, l’accusant de fournir des informations « insuffisantes » sur la traversée de bateaux avec des migrants à bord dans la Manche. En ce sens, il a précisé que les informations fournies aux autorités françaises par les renseignements britanniques ne sont « pas très précises ».

Por ello, ha incidido en que Francia « necesita más detalles sobre estos botes y sus motores, utilizados por bandas criminales », si bien la Agencia Nacional contra el Crimen de Reino Unido ha indicado que mantiene la comunicación con las autoridades de Francia y sus fuerzas de sécurité.

La Cour a toutefois précisé qu’en matière de lutte contre l’immigration clandestine, il existe une relation « inégale » entre la France et le Royaume-Uni en matière « d’échange d’informations et de données de renseignement ».

« Malgré la déclaration commune des autorités des deux pays, qui se sont engagées en 2022 à améliorer leur travail pour démanteler les réseaux criminels de traite des êtres humains et les priver de leurs ressources, les autorités britanniques ne fournissent pas d’informations de renseignement sur le départ des petits bateaux ou donnent très peu d’informations. des informations générales sans les contraster », précise le texte, qui prévient que l’information arrive « très fragmentée ».

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