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Les droits d’auteurs, perçus par les écrivains, sont distribués en fonction du nombre de ventes, mais aussi de la notoriété de l’écrivain. Ainsi, plus un écrivain est célèbre, plus il a de chance de vendre de livres, et donc, de faire coup double au niveau des droits d’auteur.

Selon un rapport des éditions Humanis, le coup d’un livre pour le client ne reflète pas vraiment la part touchée par l’auteur. En effet, la TVA, les frais d’impression, de distribution, les marges des libraires sont autant de coûts qui s’ajoutent en bas de la note pour l’acheteur.

Mais comment sont alors, calculés les droits d’auteur ?

Ils sont calculés, à la marge, par tranche de livres vendus. Ainsi, l’auteur ne perçoit pas les même droits pour ses 6.000 premiers livres vendus, que pour le 30.000 ème. Les Inrockuptibles, mettent en avant le système des 8/10/12 % . Ces tranches de pourcentages correspondent à la part gagnée par les auteurs pour un certain nombre de livres vendus.

Pour un auteur peu connu, mais réalisant un best-seller, le calcul s’effectue de la manière suivante.

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Certains auteurs sont pour autant, plus privilégiés. Jean d’Ormesson, Michel Houellebecq ou Franz Olivier Gisbert sont des auteurs à fort cachet. Jean d’Ormesson est même surnommé par Antoine Gallimard « Monsieur 18% ». Ainsi, ces auteurs vivent largement de leur plume. La répartition précédente s’effectue ici de la manière suivante :

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Julien Tranié

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