L'Assemblée française demande la libération "immédiate et inconditionnelle" de l'écrivain arrêté à Alger Boalem Sansal

L'Assemblée française a adopté mardi une résolution qui demande la “libération immédiate et inconditionnelle” de l'écrivain franco-argélien Boalem Sansal, arrêté en Algérie en novembre de l'année dernière sous des accusations de terrorisme et de subversion contre l'État.

La Commission étrangère du Parlement français a approuvé un texte lors de la proposition du parti du président Gallic, Emmanuel Macron, Renaissance, dans laquelle la libération immédiate et inconditionnelle de l'essayiste-notelist emprisonné dans le pays de Maghreb “demande la libération immédiate et non déviliste.

La résolution condamne également cette détention pour la considérer “arbitraire, (ce qui) se souvient brutalement que la liberté d'expression n'est jamais un fait”.

“La liberté d'expression politique est menacée, cette liberté fondamentale qui reconnaît tout le monde, dans le cadre défini par la loi, le droit de communiquer ses idées et la possibilité de Contradichus”, explique le document approuvé.

Des sources parlementaires ont confirmé au journal «Le Figaro» que le document s'est présenté après trois heures de débat et grâce au soutien du centre, des partis à droite et extrême, tandis que la France Insumisa, les écologistes et les socialistes se sont abstenus du vote.

Le député de la Renaissance qui a présenté le texte, Constance Le Grip, a en fait critiqué la position de “les trois groupes de gauche (qui) voulaient qu'une proposition de résolution soit réduite à leur expression stricte, c'est-à-dire que le contenu exige la libération de Boalem sansal”.

“Tout ce qui reste à distance à une expression de critique contre les autorités algériennes était insupportable”, a-t-il ajouté, selon le journal susmentionné.

La détention de l'écrivain à double nationalité, reconnu pour ses critiques envers le gouvernement de l'Algérie, a contribué à accroître les relations tendues entre les deux pays, également endommagées par le refus d'Alger de collaborer avec l'expulsion des citoyens algériens en France.

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