La montagne à l'honneur dans un Tour de France qui promet de l'émotion jusqu'au contre-la-montre final à Nice

La montagne sera la vedette d'un Tour de France qui promet de l'émotion depuis la première étape à Florence (Italie) jusqu'au contre-la-montre final à Nice, où la course française pourrait se décider après 21 étapes dans lesquelles des ports mythiques comme le Col du être gravis le Galibier, le Tourmalet, Saint Lary Soulan ou le Plateau de Beille.

Le parcours présente des difficultés montagneuses presque dès le premier jour, au cours duquel Rimini terminera une journée de 206 kilomètres en territoire italien, mais avec jusqu'à sept cols. Le deuxième jour, les cyclistes devront être très attentifs sur les 199 kilomètres entre Cesenatico et Bologne, un terrain « casse-jambes » qui peut faire souffrir les cyclistes qui ne sont pas arrivés dans des conditions optimales au Tour, comme le Danois Jonas. Vingegaard.

La troisième étape sera la dernière à se dérouler entièrement sur le sol italien, commençant à Plaisance et se terminant à Turin, avant la première vraie journée de montagne, avec les montées vers Sestrières, le Col de Montgenèvre et le redoutable Col du Galibier sur son parcours, avant se terminant à Valloire.

Ce dernier col, couronné avec 20 kilomètres à parcourir, sera le premier grand test pour les grands favoris, qui pourraient montrer leurs faiblesses ou leurs points forts dans les plus de 23 kilomètres de dénivelé positif à 5,1% de pente moyenne.

Après deux jours de transition, destinés à décider du sprint vers Saint-Vulbas et Dijon, la septième étape obligera les favoris à se montrer lors du premier contre-la-montre individuel entre Nuits-Saint-Georges et Gevrey-Chambertin, un étape de 25,3 kilomètres avec un parcours sinueux qui culmine avec une montée de 1,6 kilomètres à 6,1%.

La première semaine de course se terminera par deux étapes de plat et après la journée de repos à Orléans, le Tour reprendra avec une nouvelle journée entièrement plate en direction de Saint Amand Montrond. Le prochain sera un itinéraire de moyenne montagne se terminant au Lioran, long de 211 kilomètres et comportant six ascensions, dont le Puy Mary Pas de Peyrol, 5,4 kilomètres à 8%. Les deux prochaines étapes seront également plates et pratiquement sans difficulté, prélude à un week-end montagneux et passionnant.

La quatorzième journée, entre Pau-Saint Lary et Soulan Pla d'Adet, et avec le Tourmalet sur son parcours, s'annonce comme l'une des étapes « reines » de cette édition du Tour. Le Tourmalet sera sacré à plus de 60 kilomètres de l'arrivée, après 19 kilomètres de montée à 7,4%. La montée finale, également dans une catégorie spéciale, couronnera une journée clé de la course, avec 10,6 kilomètres à une pente moyenne de 7,9%.

Un jour plus tard, coïncidant avec la fête nationale en France, le peloton affrontera une autre journée très difficile pratiquement depuis le début. Loudenville sera le départ d'une étape qui remontera la Peyresourde au kilomètre 7, une montée de 6,9 ​​kilomètres à une pente moyenne de 7,8%. Sans trop de temps pour reprendre des forces, les cyclistes graviront l'exigeant Col de Menté, 9,3 kilomètres à 9,1%.

Par la suite, ils enchaîneront avec la montée jusqu'au Portet d'Aspet, longue de seulement 4,3 kilomètres, mais avec une pente moyenne de 9,6 %. Le Col d'Agnès, 10 kilomètres à 8,4% les réclamera à nouveau, avant la montée finale vers le Plateau de Beille, 15,8 kilomètres à 7,9%. Une journée qui mettra le point culminant de la deuxième semaine et qui pourrait déjà laisser le classement général très décidé.

La dureté de la dernière semaine se concentrera sur les trois dernières étapes, avec toutefois quelques pièges comme l'étape 17. Après la journée de plat entre Gruissan et Nîmes, le peloton affrontera une journée de moyenne montagne entre Saint Paul Trois Châteaux et Superdévoluny, avec trois ports sur son parcours, et le dernier d'une troisième catégorie, après avoir franchi les 7,5 kilomètres du Col du Noyer à 8,1%.

La dix-huitième étape entre Gap et Barcelonette, présente un terrain sinueux de 179,5 kilomètres avec cinq ascensions dans son parcours de troisième catégorie, considéré comme idéal pour une échappée, dernière opportunité de gagner dans ce Tour avant les trois derniers jours, deux courses de haute montagne. , et le contre-la-montre final.

Les 144,6 kilomètres entre Embrun et Isola 2000 débuteront le dernier week-end de la course française. Dans cette dix-neuvième étape, les coureurs doivent gravir les Cols de Vars, 18,8 kilomètres à 5,7% de moyenne, et le colosse Cime Bonette, 22,5 kilomètres à 6,9%, qui revient sur l'épreuve française après 16 ans d'absence. Les rampes Isola 2000, 16,1 kilomètres à 7,1% de moyenne, couronneront une journée très difficile pour les cyclistes.

L'avant-dernière journée de course sera également extrêmement compliquée pour les coureurs, qui affronteront quatre ascensions, trois de première catégorie, avec pour point culminant le Col de la Couillole, 15,7 kilomètres à 7,1% de moyenne, après avoir sacré le Col de Turini, 20,7 kilomètres à 5,7%, et le Col de Colmiane de 7,5 kilomètres à 7,1%.

La dernière étape ne sera pas la traditionnelle promenade le long des Champs Elysées à Paris, puisque la ville est plongée dans les Jeux Olympiques, ni une formalité puisqu'il s'agira d'un contre-la-montre individuel de 33,7 kilomètres, avec l'exigeante montée jusqu'à La Turbie. (8,1 kilomètres à 5,6%), qui pourrait décider du vainqueur et du podium final

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