La justice française annule l'ordre d'expulsion d'un «influenceur» algérien

La justice française a annulé l'ordonnance d'expulsion d'un influenceur algérien “ décrété par le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, dans le cadre d'une série d'arrestations en territoire français qui ont accru les tensions entre Paris et Alger.

Le tribunal administratif de Melun a ordonné à la préfecture de Hérault d'accorder un permis de séjour provisoire à Doalemm lors de la vérification de son cas, en parcourant la voie afin qu'il puisse sortir de prison, comme l'a rapporté «Le Figaro».

Le ministère de l'Intérieur a annoncé que la décision ferait appel. La défense de «l'influenceur» a fait appel de l'ordonnance d'expulsion, ainsi que l'interdiction de retourner en France pendant trois ans délivré par la préfecture fin janvier.

Cela se produit également après qu'un juge de la Cour administrative de Paris a ordonné de suspendre l'ordonnance d'expulsion immédiate affirmant que le ministère n'a pas démontré les liens présumés de Dalemm avec d'autres influenceurs algériens radicalisés.

Le tribunal a également indiqué une série de contradictions pour appliquer l'ordonnance d'expulsion immédiate au «Tiktoker», 59, et a fait valoir que les autorités françaises auraient dû appliquer une procédure d'expulsion ordinaire.

La situation de «l'influenceur» a été critiquée par le ministère algérien des Affaires étrangères, qui a qualifié de «arbitraire« son arrestation et a accusé la France d'avoir mené une «campagne de désinformation» contre Alger, quelques mots auxquels Paris a répondu.

Les relations bilatérales ne se produisent pas pour un bon moment. La France a déjà marqué les distances en compte précisément d'une autre arrestation, celle de l'écrivain franco-agelien Boalem Sansal, arrêté à la mi-novembre à Alger après avoir fait des commentaires controversés sur la colonisation.

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