La France

Macron reçoit une gifle lors d’un événement public en France

MADRID, 8 juin (EUROPA PRESS) –

Le président français, Emmanuel Macron, a reçu mardi une gifle au visage d’un homme lors d’une cérémonie publique dans le département de la Drôme (est), un incident qui a abouti à l’interpellation de deux personnes.

Macron, qui fait son « Tour de France des territoires », s’est rapproché d’un groupe de personnes qui se trouvaient à côté d’une clôture, dont l’une l’a attaqué après avoir crié « à bas le macronisme », selon une vidéo qui circule dans les réseaux sociaux. réseaux.

Des sources proches de l’enquête ont confirmé dans des déclarations à la chaîne de télévision française BFMTV que deux personnes ont été interpellées, sans que leur identité ni les motifs de l’attaque n’aient été divulgués pour le moment.

Le procureur de Valence, Alex Perrin, a précisé qu’il s’agissait de deux hommes de 28 ans, dont l’agresseur et l’un de ses compagnons. Ainsi, il a précisé qu’aucun d’entre eux n’avait d’antécédents, même s’il a souligné que ce point fera l’objet d’une « analyse complémentaire », selon la chaîne France Bleu.

Quelques minutes plus tard, Macron a souligné que « la voie démocratique a besoin de calme et de respect de la part de tous, dirigeants politiques et citoyens », comme l’a recueilli le journal français ‘Le Figaro’.

« Dans une démocratie, l’opposition peut s’exprimer librement dans la rue, dans la presse et à la télévision. Elle s’exprime régulièrement dans les urnes. La contrepartie de cela, c’est la fin de la violence et de la haine », a déclaré le président.

En ce sens, il a souligné que « si la haine et la violence reviennent, elles n’affaiblissent qu’une chose, c’est la démocratie ». « Pour cette raison, je demande à tous le respect et le calme », ​​a souligné Macron.

De son côté, le Premier ministre français, Jean Castex, a appelé à une position « républicaine » et a souligné que « la politique ne peut en aucun cas être violence, agression verbale et encore moins agression physique ». « Nous sommes tous concernés, c’est sur les piliers de notre démocratie », a-t-il ajouté.