Le chef du Parti socialiste français, Olivier Faure, a souligné mardi le rejet de la formation d'un éventuel mouvement de censure contre le gouvernement de François Bayrou, qu'il considère comme le moins mal et ralentit la montée d'un «plus droit-wing-wing “Premier ministre” qui pourrait négocier directement avec “l'extrême droite.”
Bayrou a recouru à la veille à l'article 49.3 de la Constitution avec laquelle il a approuvé par la route rapide des budgets et des comptes de sécurité sociale en échange de laisser la porte ouverte à une motion de censure. Cependant, les socialistes ont annoncé qu'ils ne délogeraient pas le chef du gouvernement.
“Nous avons beaucoup parlé, nous avons beaucoup douté, car il n'y a pas de bonne volonté envers ce gouvernement, mais il y a un attachement à l'intérêt général, au pays: fournir à la France un budget pour lui permettre de continuer à travailler, “Dit le chef socialiste Gaultes, qui préconise d'éviter” la politique du pire “.
En ce sens, il a défendu que le renversement du gouvernement de Bayrou déclencherait des “dommages pires” et laisserait la porte ouverte à un “Premier ministre plus droit qui négocie sa propre survie avec l'extrême droite”, se référant directement aux pactes possibles avec Le groupe national ultra-nationaliste de Marine Le Pen.
Ce soutien implicite des socialistes au gouvernement politique-centriste de Bayrou nommé par le président Emmanuel Macron malgré le triomphe de la gauche dans la législative de l'été dernier – a dynamité la nouvelle coalition du front populaire (PNF) qui a réuni les parties laissées dans la dernières élections.
Cette coalition s'est terminée comme la force la plus votée lors des élections, mais avant le refus de Macron de désigner un Premier ministre progressiste, le cadre de Michel Barnier n'a éliminé que trois mois. Maintenant, la France Insumisa (LFI), le jeu principal du bloc, aspire à faire de même avec Bayrou.
In this context, the leader of LFI, Jean-Luc Mélenchon, has come to affirm that the socialists are already out of the coalition, which has aroused the criticisms of a Faure that reminds the progressive leader who is not he who decides who is who est à gauche ou à droite “et moins qui appartient au PFN”.