L'Assemblée nationale française rejette deux requêtes de censure contre le gouvernement de Bayroun

L'Assemblée nationale française a rejeté deux requêtes de censure présentées par la gauche contre le gouvernement du Premier ministre François Bayrou après l'activation de l'article 49.3, un mécanisme qui a permis d'approuver les budgets sans passer auparavant un vote au Parlement.

Le premier vote a été payé avec 128 votes favorables, loin des 288 nécessaires pour effectuer la mesure, présentée par l'Insumisa France (LFI) après que Bayrou a eu recours à deux fois à l'article 49.3 de la Constitution pour approuver par la route rapide des budgets et sociaux Comptes de sécurité.

Une deuxième motion de censure a été votée peu de temps après, bien qu'elle ait également été rejetée en ajoutant que 122 voix. Les socialistes ont déjà annoncé à la veille qu'ils ne délogeraient pas le chef de gouvernement actuel afin d'éviter un plus grand mal, comme un pacte possible avec le groupe national ultra-nationaliste.

Malgré cela, six députés socialistes ont voté en faveur du premier mouvement de censure. Après le vote, LFI a critiqué le Parti socialiste dans un communiqué pour “briser unilatéralement” ce qui a été convenu dans la nouvelle coalition du Front populaire (PNF) d'être “une alternative au macronisme et de ne pas sauver ses gouvernements illégitimes”.

“Nous rejetons ce retour aux pratiques de l'ancienne gauche à la Hollande (en référence à l'ancien président) qui trahit ses engagements et renonce à sa parole. Le nouveau front populaire ne peut pas être un simple lieu de passage où chacun entre et part en fonction en fonction de à leurs intérêts “, a-t-il déclaré.

En réponse à la critique, le chef des socialistes français, Olivier Faure, a affirmé qu'il n'avait pas “sauvé” Bayrou, mais essaie de protéger les budgets. “Jean-Luc Mélenchon n'est pas le leader de la NFP”, a-t-il souligné dans des déclarations à la Réseau de télévision BFM.

Le rejet de l'Assemblée nationale aux deux requêtes laisse jeudi les budgets au Sénat, bien que Bayrou ait dû activer à nouveau l'article 49.3 pour approuver une partie de la mesure, motivant ainsi que LFI présente un troisième mouvement de censure.

Ce soutien implicite des socialistes au gouvernement politique-centriste du Bayroun nommé par le président Emmanuel Macron malgré le triomphe de la gauche à la législative de l'été dernier – a dynamisé la coalition de la PFN qui a réuni les partis de gauche lors des dernières élections.

Cette coalition s'est terminée comme la force la plus votée lors des élections, mais avant le refus de Macron de désigner un Premier ministre progressiste, le cadre de Michel Barnier n'a éliminé que trois mois.

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